Les 1001 bienfaits de l'amour

En ce mois de février, indéniablement associé à l'amour au grand "A", il est intéressant de se rappeler combien l'amour Photo Credit: <a  data-cke-saved-href="http://www.flickr.com/photos/28164415@N06/4351943418/">Ðeni href="http://www.flickr.com/photos/28164415@N06/4351943418/">Ðeni (on and off)</a> via <a  data-cke-saved-href="http://compfight.com">Compfight</a> href="http://compfight.com">Compfight</a> <a  data-cke-saved-href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/">cc</a> href="http://creativecommons.org/licenses/by-nc/2.0/">cc</a>et surtout, l'expression de celui-ci, a une incidence très positive et directe sur sa santé. La très populaire psychologue et auteur, Sue Johnson, révèle dans son plus récent livre intitulé Love Sense, que « Nous sommes tous construits psychologiquement à vivre en rapport étroit aux autres, notamment à ceux qui répondent à notre appel lorsqu'on en a besoin.» L'auteur va bien au-delà en affirmant que les relations empreintes d'un amour durable baissent la fréquence cardiaque, réduisent les hormones liées au stress, et font en sorte que le corps fonctionne plus efficacement. Somme faite, dit-elle, nos cerveaux sont conçus pour rechercher le contact humain et le sens profond d'appartenance qu'il procure. Jusqu'ici rien de neuf vous dites? Au fait, même si nous savons que faire du bénévolat, aider son prochain, aimer les autres et contribuer à des relations affectueuses ont tous une influence positive sur la santé, on ne savait pas à quel point ces impacts sont très directs et de plus en plus mesurables. Par exemple, une recherche l'an dernier recensant des données de centres de cancérologie aux États-Unis, a démontrée que les bénéfices d'une relation permettant de se sentir aimé et en sécurité, avaient autant d'impact sur les patients atteints de cancer que la chimiothérapie qu'il recevaient! En effet, le rapport social avait une incidence directe sur la détection du cancer, son traitement et la survie du patient... D'autres projets ont démontré récemment combien son propre bonheur et l'augmentation de celui-ci sont intimement liés à penser activement aux autres et à leur bien-être. Rien que d'y penser, en fait, aurait un facteur déterminant sur l'incidence des maladies cardiovasculaires, les réactions immunitaires et notre taux d'hormone ocytocine. Cette dernière contribue largement à nos relations sociales positives et notre comportement altruiste. Elle engendre aussi un sentiment de calme qui ralentit la fréquence cardiaque et nous rend plus susceptible à faire confiance aux autres. Les rapports positifs, ainsi que l'affection et les gentillesses que l'on peut porter aux autres, c'est donc maintenant bien plus qu'une simple affaire de politesse!

Lectures suggérées:

(En anglais seulement) http://www.drsuejohnson.com

(En anglais seulement) http://jco.ascopubs.org/content/early/2013/09/18/JCO.2013.49.6489.abstract

(En anglais seulement) http://healthland.time.com/2013/05/09/why-kindness-can-make-us-happier-healthier/

(Disponible dans les 2 langues) http://enroute.aircanada.com/fr/articles/altruisme-aeroportuaire

 

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